Que faire à Reykjavik ? Les 9 incontournables de la capitale islandaise

par Destination(s) Europe
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Liste des 9 choses à faire à Reykjavik.

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Capitale la plus septentrionale d’Europe, Reykjavik condense l’Islande en format piéton : maisons colorées contre le vent, piscines géothermiques fumantes, musées intelligents, cafés calfeutrés et front de mer tourné vers la baie de Faxaflói. On y marche d’église emblématique en salle de concert aux façades miroitantes, on se réchauffe dans les « hot pots » après une balade sur la côte, on observe les cétacés depuis l’ancien port, on apprend l’histoire viking sous le niveau de la rue. La ville se découvre en toutes saisons — lumière infinie l’été, aurores boréales l’hiver — et sert de base idéale pour rayonner vers le Cercle d’Or. Voici une FAQ claire pour préparer votre séjour, puis 9 expériences incontournables, avec juste ce qu’il faut d’alternatives locales. Que faire à Reykjavik ? On vous dit tout ici.

🗒️ Période, hôtels : ce que vous devez savoir avant de visiter Reykjavik

Avant de nous arrêter sur les choses à faire à Reykjavik, voici quelques conseils utiles.

Quelle est la meilleure période pour visiter ?

Mai–septembre : températures plus clémentes, jours très longs (soleil de minuit fin juin) et activités en plein air au maximum. L’hiver (novembre–mars) est magique si vous rêvez d’aurores boréales et de musées au calme ; la météo est plus changeante, mais la ville reste vivante (cafés, piscines, concerts). Entre deux, le printemps et l’automne offrent des tarifs plus doux et une lumière superbe sur le littoral.

Combien de jours prévoir ?

Deux jours pleins permettent d’embrasser les essentiels (Hallgrímskirkja, Harpa, vieux port, musées phares, bain géothermique). Trois à quatre jours donnent le temps d’ajouter Árbær Open Air Museum, une sortie baleines, le promontoire de Grótta, et une escapade urbaine au Perlan. Avec un jour de plus, filez vers le Cercle d’Or (Þingvellir–Geysir–Gullfoss), très facile depuis la capitale.

Comment se déplacer (et le pass à prendre) ?

Le centre se parcourt surtout à pied. Pour compléter, bus Strætó (paiement sans contact ou via appli). La Reykjavik City Card inclut bus illimités dans l’aire urbaine, entrée à de nombreux musées et… aux piscines municipales (vrai plus, été comme hiver). Disponible en 24/48/72 h, elle devient vite rentable si vous enchaînez deux musées et une ou deux piscines.

Comment rejoindre le centre depuis l’aéroport ?

L’aéroport international (KEF) se trouve à env. 45 minutes. Les navettes régulières (Flybus et équivalents) déposent au BSI ou près des hôtels principaux ; en voiture, l’accès est direct par la Route 41. Une fois en ville, tout s’enchaîne aisément à pied et en bus.

Quels restaurants tester ?

Commencez par une soupe au pain chez Svarta Kaffið (Laugavegur), un poisson du jour dans les halles de Grandi, un hot-dog « pylsa » au stand Bæjarins Beztu, et terminez par une cannelle chez Brauð & Co. Côté bistronomie nordique, plusieurs tables revisitent produits islandais (agneau, morue, skyr) avec simplicité.

Où dormir (3 hôtels populaires et bien situés) ?

Canopy by Hilton Reykjavik City Centre (à deux pas de Laugavegur et d’Hallgrímskirkja) plaît pour son design chaleureux et sa localisation hyper pratique. Hotel Borg by Keahotels, icône Art déco sur Austurvöllur, place centrale face au Parlement, mêle histoire et confort contemporain. Alda Hotel Reykjavik, sur Laugavegur « côté calme », offre des chambres sobres et un bon point de chute pour tout faire à pied.

🔝 Quelles sont les choses incontournables à faire à Reykjavik ?

Allez, passons désormais au cœur de notre sujet, et voyons ensemble quelles sont les choses à faire à Reykjavik. Seulement les incontournables, évidemment.

Monter à la tour d’Hallgrímskirkja et se perdre dans les rues voisines

Symbole de la capitale, l’église de béton inspirée des colonnes de basalte guide vos pas depuis presque partout en ville. Montez à la tour pour cadrer la baie de Faxaflói, la montagne Esja et les toits tachetés de couleurs de 101 Reykjavik, puis redescendez flâner autour de Skólavörðustígur : ateliers, cafés au lait mousseux, galeries photo. À l’intérieur, l’orgue monumental ponctue parfois les visites d’un concert improvisé. Cette halte fonctionne par tous les temps : vues cristallines par grand beau, ambiance graphique et ciel dramatique les jours de vent. Astuce : arrivez tôt pour limiter l’attente à l’ascenseur, combinez ensuite avec un café/pâtisserie, et descendez tranquillement vers Laugavegur pour sentir battre le cœur commerçant de la ville.

Vue de Reykjavik, avec la tour de l'église Hallgrímskirkja en arrière-plan, des maisons colorées et des cygnes sur le lac.

Admirer Harpa et longer le front de mer jusqu’au « Solfar »

Face au vieux port, Harpa déploie sa façade alvéolaire signée d’artistes et architectes nordiques, kaléidoscope de verre qui capte la lumière à toute heure. Entrez librement dans le hall pour observer la structure et consultez la programmation (symphonique, jazz, conférences). De là, suivez la promenade littorale vers la sculpture Sun Voyager (Sólfar) : esquif d’acier tendu vers l’Atlantique, idéal au coucher du soleil ou lorsque l’orage gronde au loin. Les jours clairs, on devine la silhouette de Snæfellsjökull ; par vent fort, l’écume rebondit sur les enrochements — spectacle garanti. Poussez jusqu’au quartier de Grandi pour les halles gourmandes, ateliers et musées maritimes, avant de revenir par les quais du vieux port.

Une femme regarde le bâtiment moderne et coloré de Harpa à Reykjavik, Islande, pendant une journée ensoleillée, avec des nuages dans le ciel.

Plonger dans les sciences de la nature au Perlan

Perché sur ses réservoirs d’eau chaude, Perlan combine rooftop panoramique, planétarium immersif (aurores boréales), tunnels de glace reconstitués et expositions interactives sur volcans, glaciers et seabirds. C’est l’endroit parfait pour comprendre l’île avant de l’explorer : climat, géologie, dynamiques des glaciers y sont expliqués clairement, avec une scénographie soignée pour petits et grands. En pratique, prévoyez 2 à 3 heures si vous faites toutes les sections ; terminez par le belvédère circulaire pour une vue complète de la capitale. Par temps capricieux, c’est une carte maîtresse : on alterne contenus ludiques, films immersifs et pause café avec vue, puis on redescend à pied vers le centre si le vent tombe.

Vue du Perlan à Reykjavik, un bâtiment moderne avec un dôme en verre, entouré de verdure et de vapeur géothermique s'élevant de la terre.

Se délasser dans une piscine géothermique (Laugardalslaug, Sundhöllin, Vesturbæjarlaug)

Les piscines municipales sont une institution locale : bassins 28–50 m, « hot pots » à différentes températures, hammams et souvent bains froids. Laugardalslaug, la plus vaste, aligne toboggans, bassins intérieurs/extérieurs et bains salés ; Sundhöllin, près du centre, a un charme 1937 avec bassins rénovés sur le toit ; Vesturbæjarlaug, côté ouest, séduit par son ambiance de quartier. On s’y retrouve le matin avant de travailler, le soir pour papoter, en plein hiver sous la neige — bonheur simple et peu coûteux. Rappelez-vous : douche savonnée sans maillot préalable (rigoureuse), cheveux rincés, et silence relatif dans les bains chauds. Parfait pour détendre les jambes après une journée de marche au vent.

Sentier en bois serpentant à travers un paysage enneigé avec de la vapeur géothermique s'échappant du sol, sous un ciel dégagé.

Ouvrir un livre d’histoire à Árbær Open Air Museum

À 15–20 minutes du centre, ce musée de plein air réunit maisons, fermes et échoppes déplacées pièce par pièce depuis l’ancienne Reykjavik. On circule entre place du village, petite église, intérieurs meublés et ateliers ; on comprend d’un coup la transition du bourg de pêcheurs à la capitale moderne. L’été, animations et artisans font revivre les gestes d’antan ; l’hiver, le site a des allures de village sous la neige. En famille, c’est un excellent complément aux musées du centre ; pour les photographes, angles et détails ne manquent pas (bardages, toits en tôle, couleurs passées par les embruns). Combinez avec le parc de Laugardalur tout proche (jardins botaniques, zoo/famille) ou une séance aux bains de Laugardalslaug.

Une maison en bois noire recouverte de neige, entourée d'un paysage hivernal lumineux sous un ciel bleu.

Remonter au « Reykjavik des origines » à la Settlement Exhibition 871±2

Sous les trottoirs d’Aðalstræti, on découvre les vestiges d’une longhouse du Xe siècle et des couches de cendres datées qui fixent précisément l’époque des premiers habitants — d’où le « 871±2 ». Maquettes, projections et objets du quotidien replacent l’installation des colons norrois dans le contexte des terres volcaniques et de la baie. Cette visite souterraine complète bien le National Museum of Iceland, à quelques arrêts de bus : vous avez ainsi la trame, depuis la ferme d’origine jusqu’à la nation moderne. La muséographie, compacte et claire, convient à tous, et l’emplacement central permet de l’insérer facilement entre deux balades autour du vieux port et d’Austurvöllur.

Sortir en mer depuis l’Old Harbour pour l’observation des baleines

Au départ de l’ancien port (Hafnarfjörður/Grandi), des bateaux partent toute l’année observer petits rorquals, dauphins à bec blanc et parfois baleines à bosse, selon saison et conditions. Les compagnies fournissent combinaisons chaudes et commentaires naturalistes ; la sortie dure 2 à 3 heures. C’est une autre façon de lire la ville : griffures de lave et maisons basses d’un côté, Atlantique ouvert de l’autre. Par mer formée, emportez un cache-oreilles et un petit sac si vous êtes sensible au roulis. Bonus au retour : le Whale Watching Centre de certaines compagnies et les cafés de l’ancien port pour se réchauffer. En été, on croise aussi macareux en sortie dédiée ; en hiver, la lumière rasante rend les silhouettes des cétacés encore plus graphiques.

Une queue de baleine émerge de l'eau, devant des montagnes enneigées et un ciel partiellement nuageux, symbolisant l'observation des baleines en Islande.

Chercher les aurores (ou le soleil de minuit) à Grótta

À l’extrémité de la péninsule de Seltjarnarnes, le phare de Grótta fait face à l’océan. L’hiver, quand le ciel est clair et l’activité solaire coopère, c’est l’un des spots préférés des locaux pour guetter les aurores, loin (relativement) des lumières du centre. L’été, on y marche à marée basse, on photographie les eiders et on s’assoit sur les rochers pour regarder le soleil raser l’horizon sans vraiment se coucher. Vérifiez les horaires de marée : l’îlot peut devenir inaccessible quand l’eau remonte. Habillez-vous chaudement, même par beau temps ; le vent de l’Atlantique surprend. Revenez au centre par la promenade littorale, ponctuée d’œuvres et de bancs tournés vers la baie.

Phare de Grótta à Reykjavik au coucher du soleil, avec une maison blanche à proximité, face à l'océan et des vagues. Ciel coloré avec des nuages.

Choisir son bain « signature » : Sky Lagoon (urbain) ou bains municipaux (local vibes)

À 10–15 minutes au sud du centre, Sky Lagoon déroule un bassin à débordement face à l’océan, grand sauna vitré et un rituel en sept étapes (chaud/froid/sauna/brume/soins) qui marie héritage islandais et design contemporain. Réservation recommandée, surtout le soir au coucher du soleil. Si vous préférez une ambiance 100 % locale et budget doux, restez fidèle aux piscines municipales évoquées plus haut : on s’y mêle aux habitants, on discute dans les « hot pots », on alterne bain chaud, bain froid et hammam. Dans les deux cas, sortez le soir l’hiver : en cas d’aurores, la vapeur au-dessus de l’eau verte crée des images inoubliables — et chaudes !

Personnes se détendant dans une piscine géothermique, avec une brume formée par la chaleur, sous un ciel doré au coucher du soleil.

Voilà, on espère que ce guide sur les choses à faire à Reykjavik vous aura aidé à planifier votre séjour. Revenez nous voir régulièrement pour d’autres contenus sur l’Islande.

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